Disco-vidéographie sélective et comparée de Die Zauberflöte. Toscanini Salzburg 1937, merveilleuse Novotna sensible et féminine, Rosvaenge plus excitant en scène, Domgraf-Fassbaender grâce à l'allemand dans son meilleur emploi, Kipnis légendaire, Osvath comme toutes à l'époque bien légère, Jerger considérable, Konetzni et Thorborg en Dames ! Beecham Berlin 1938 sans dialogues, Lemnitz un modèle absolu, Rosvaenge héroïque comme il convient, Hüsch autre modèle, Strienz seulement très correct (il remplaçait Kipnis juif), Berger impeccable musicienne mais bien inoffensive, Grossmann remplaçant Janssen en fuite. Furtwängler Salzburg 1949 immense et personnel, une vraie initiation, Seefried divine à son meilleur, Ludwig toute une école derrière lui, Schmitt-Walter à la fois drôle et subtil, Greindl immense, Lipp encore légère mais engagée, Schöffler grandiose, Grob-Prandl et Höngen en Dames. Karajan Vienne 1950 sans dialogues, Seefried moins naturelle, Dermota magnifique, Kunz justement célèbre dans ce rôle, Weber paternel et somptueux, London jeune Sprecher. Fricsay Berlin 1954 un équilibre merveilleux, Stader très pure et attachante, Haefliger un modèle de musicalité, Fischer Dieskau compose délicieusement, Greindl plus étudié, Streich 1ère référence moderne et combattive, Borg immense. Karajan Vienne 1962 du vif argent, Lipp adorable, Gedda scintillant, Kunz pour l'éternité, Frick royal, Hallstein stupéfiante, Wächter noble. Klemperer Londres 1964 sans dialogues, Janowitz angélique, Gedda poète, Berry sympathique, Frick superbe, Popp nouvelle merveille elle aussi pugnace, Crass très beau, trio fameux de Dames ! Böhm Berlin 1964, Lear étonnante et charnue, Wunderlich référentiel, Fischer Dieskau plus naturel, Crass très musical, Peters vraiment excellente, Hotter autre référence. Solti Vienne 1969 un vrai conte des Mille et Une Nuits, Lorengar délicieuse, Burrows exemplaire, Prey le nouveau modèle, Talvela phénoménal, Deutekom personnelle mais spectaculaire, Fischer Dieskau passé au Sprecher semble une évidence. Sawallisch Munich 1972, Rothenberger très convaincante, Schreier impeccable musicien, Berry tel qu'en lui-même, Moll fabuleux, Moser historique ! Adam considérable. Karajan Salzburg 1974, Mathis charmante, Kollo à son meilleur, Prey merveilleux, Meven excellent, Gruberova jeune et sensationnelle, Van Dam admirable. Levine Salzburg 1980, Cotrubas très touchante, Tappy modèle d'élégance, Boesch à croquer, Talvela, Donat arrive à faire presque oublier Gruberova engagée ci-dessous, Van Dam. Les mêmes sauf Schreier en 1982 vidéo pour la célèbre production de Ponnelle. Haitink Munich 1981, Popp forcément divine, Jerusalem magnifique renoue avec Rosvaenge, Brendel n'a contre lui que de ne pas être très drôle, Bracht très correct, Gruberova immense. Si on tient vraiment aux baroqueux, à la rigueur Norrington et Östman. Passons à la vidéo : Grenier/Erede Aix 1959, Stich-Randall attachante, Holm superbe musicien, Kunz un bonheur de le voir, Guthrie plus que respectable, Silja insensée. Grenier/Pritchard Aix 1963, Janowitz à fondre, McAlpine très soigné, Kerns gagne tous les coeurs, Tadeo très digne, D'Angelo petite pointure. Schenk/Kertesz Salzburg 1964 presque une référence, Lorengar exqise, Kmentt superbe, Berry à son mieux, Kreppel moyen, Peters à nouveau étonnante. Ustinov/Stein Hamburg 1971, Mathis, Gedda, Workman délicieux, Sotin somptueux, Deutekom toujours étonnante, Fischer Dieskau. Bergman/Ericson Stockholm 1974 en suédois pour les images obligatoires. Everding/Sawallisch Munich 1983 référence, Popp, Araiza idéal, Brendel, Moll, Gruberova. Schaaf/Solti Salzburg 1991, Ziesak charmante, Van der Walt remarquable, Scharinger un régal, Pape jeune et merveilleux, Serra excellente. Besson/Fischer Paris 2000, Röschmann très attachante, Beczala tout à fait magnifique, Roth délicieux, Salminen immense, Dessay remarquable. McVicar/Davis Londres 2003, Röschmann, Hartmann bien mais un peu coincé, Keenlyside vraiment mémorable, Selig superbe, Damrau géniale.
Disco-vidéographie sélective et comparée de La Damnation de Faust. Incontournable la large sélection (1h20) de Coppola en 1931, De Trevi grand format mais lyrique aussi, Panzera modèle d'élégance, Berthon un peu datée mais touchante. ...
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